Cela fait plusieurs mois que les taux d’emprunts immobiliers poursuivent leur baisse, en battant à chaque fois un nouveau record. Cela a notamment poussé de nombreux investisseurs et acquéreurs à concrétiser leur projet immobilier. Cependant, on constate une hausse de ces taux depuis le mois de décembre 2016.

Une hausse des taux d’emprunt qui se confirme

Fin 2016, il était encore possible de négocier un prêt immobilier à un taux compris entre 1% et 2%. Dans certains cas, il était même possible de profiter d’un taux inférieur à 1%. Bien que la baisse des taux d’emprunt constitue une très bonne nouvelle pour les acquéreurs et les investisseurs, les banques ne peuvent pas en dire autant. En effet, les banques ne peuvent plus aujourd’hui se permettre de poursuivre cette course aux taux bas.

On constate déjà de légères hausses de l’ordre de 0.1% à 0.2% au mois de décembre 2016. Ces hausses sont notamment dues à la décision du Trésor Public français et de la Réserve Fédérale américaine d’augmenter leurs taux d’intérêt en décembre 2016, taux qui servent de référence.

La hausse selon le profil de l’emprunteur

Au vu des premiers chiffres, on constate des hausses différenciées selon le profil des emprunteurs.

Les primo-accédants sont particulièrement concernés par la hausse des taux d’intérêt car de nombreuses banques ont fait le choix de concentrer la hausse sur les emprunts de courte durée (10-20 ans).

Pour les profils que les banques jugent moins intéressants, la hausse peut être plus marquée que pour ceux avec de meilleurs dossiers. Ainsi, on peut constater une hausse pouvant aller jusqu’à 0.5% pour un prêt d’une durée de 20 ans, soit de 1.5% à 2%.

Pour illustrer l’impact de cette hausse, imaginons un emprunt de 180 000€ sur une durée de 20 ans. Avec un taux de 2%, le coût mensuel de l’emprunt s’élève à 911€ tandis qu’avec un taux de 1.5%, la mensualité s’élève à 869€. La différence est de 42€ par mois soit un total de 10 082€ sur l’ensemble du prêt. Un montant non négligeable, surtout pour les foyers à revenus modestes.

2017 : une bonne année pour l’immobilier neuf ?

Malgré la hausse des taux d’emprunt, le marché de l’immobilier neuf demeure en bonne santé notamment grâce aux dispositifs d’aide mis en place par le gouvernement : la loi Pinel pour les investisseurs (achat en appartement principalement) et le PTZ (achat de maisons neuves) pour les primo-accédants, tous les deux prolongés jusqu’à fin 2017.

Si vous envisagez de réaliser un investissement locatif à Toulouse mais que vous n’avez pas pu concrétiser en 2016, pas de panique, 2017 sera malgré une belle année pour l’immobilier. Avec la loi Pinel, investir dans l’immobilier neuf vous permet de réaliser une économie d’impôt pouvant allez jusqu’à 6 000€ par an pendant 9-12 ans.

Il en est de même au niveau des primo accédants qui souhaiteraient investir dans une maison neuve. Les terrains constructibles sont toujours aussi nombreux et les prix du marché restent encore accessibles en proche banlieue toulousaine d'après un constructeur régional.

Et pour les primo-accédants, les taux d’intérêt restent à 0% en 2017 avec le Prêt à Taux Zéro (PTZ) ! Le PTZ vous permet de financer jusqu’à 40% du coût d’achat de votre logement neuf. Le PTZ peut être complété par le Prêt Accession Toulousain (PAT), une aide proposée par la mairie de Toulouse d’un montant forfaitaire de 10 000€ pour l’achat d’un logement neuf et remboursable sur une période de 5, 10 ou 12 ans.